Le fantôme de Staline

vendredi 4 janvier 2008 à 12:13

Quelques temps que je voulais l'acheter déjà, Noël aura été l'occasion de la faire. Le dernier livre de Vladimir Fedorovski : Le fantôme de Staline est tout simplement génial.

Avec les talents d'écrivain qu'on lui connait, Vladimir Fédorovski nous retrace l'histoire de la Russie depuis les derniers Tsars jusqu'à Poutine. L'occasion pour lui d'apporter des élemnts comparatifs entre les différents protagonistes.

Quatrième de couverture :

Les passions et la fureur de l'histoire marquent les personnages de ce livre. Ils sont souvent inattendus, parfois déroutants, toujours démesurés. Un Staline insolite surgit comme un revenant d'une pièce de Shakespeare. Poutine agit tel un James Bond. Les tueurs à gages peaufinent leur talent d'empoisonneur. Les amours sont hors norme, absolus, rappelant l'esprit du célèbre roman de Pasternak, Le Docteur Jivago, dont on fête cette année le cinquantenaire de la parution.

Ce livre annonce le lancement d'une nouvelle collection ayant pour ambition de jeter un «nouveau regard» sur nombre de vérités établies qui ne sont pas conformes à la réalité historique. Ceci concerne particulièrement l'histoire russe, notamment le personnage de Staline. Les archives étant désormais accessibles, il est possible aujourd'hui de dresser un portrait plus précis du tyran rouge. Il offre aussi, à la lumière d'une longue enquête, un nouveau regard sur les faces cachées de Poutine, personnage-clé de la Russie actuelle. Cette évocation est d'autant plus propice que l'actualité est marquée par le quatre-vingt-dixième anniversaire de la révolution bolchevique, sans oublier les élections législatives et présidentielles en Russie.

Ce livre renoue avec les précédents ouvrages d'évasion de Vladimir Fédorovski tels que le Roman de Saint-Pétersbourg car, à la base de documents inédits, l'auteur met en scène la vraie Lara du roman de Pasternak, antithèse lumineuse des personnages terribles du XXe siècle.

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Jean-Bernard

Un incontournable des guignols

vendredi 23 novembre 2007 à 22:06
Chirac, toujours d'actu, voilà un incontournable des guignols de l'info




Central ici Chirac et bernadette...
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Jean-Bernard

Mais au fait c'est qui Guy Môquet ?

dimanche 21 octobre 2007 à 23:03

Voici un article qui a été publié dans le journal "Le Monde" en date du 23 juin 2007.

De Jeanne d’Arc à Bara, les usages politiques de figures héroïsées sont classiques. Tous les régimes, tous les partis, tous les pays usent d’un procédé qui n’est pas avare d’arrangements avec la réalité historique. Pour exalter des vertus nationales, morales, patriotiques ou donner en modèle l’exemplarité de leurs destins, on accapare des figures symboliques qu’on n’hésite pas à parer de valeurs contradictoires.

Le destin du jeune Guy Môquet, fusillé par les Allemands à l’âge de 17 ans, le 22 octobre 1941, n’échappe pas à cette règle. “Je laisserai mon souvenir dans l’histoire car je suis le plus jeune des condamnés�, aurait confié Guy Môquet à l’abbé Moyon, qui assista les otages de Châteaubriant. De fait, dès l’Occupation, il a été célébré comme un martyr et nombre de groupes de partisans se sont réclamés de lui.

Dans l’immédiat après-guerre, avec les “27 de Châteaubriant�, il a incarné les valeurs résistantes et le sacrifice du “Parti des fusillés�. Et puis le temps a passé, la Résistance a perdu la place prééminente qui était la sienne dans la mémoire nationale. Le nom de Guy Môquet, comme ceux de Jacques Bonsergent ou d’Estienne d’Orves, a perdu son sens pour la plupart des gens.

De façon inattendue, la dernière campagne électorale a ramené Guy Môquet sur le devant de la scène médiatique par les citations d’un candidat qui, élu président, a tenu à faire lire le jour de sa prise de fonction la dernière lettre du jeune homme près d’un autre lieu symbolique : la cascade du bois de Boulogne où une cinquantaine de jeunes gens désireux de participer aux combats de la capitale furent fusillés en août 1944.

L’initiative a suscité des réactions variées - indignation, satisfaction ou curiosité -, sans que la réalité historique soit pour autant interrogée. Au contraire, on a vu ressurgir à cette occasion les stéréotypes et clichés d’une “histoire� de la Résistance et du PCF qu’on croyait définitivement rangée au magasin des mythes et légendes.

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Jean-Bernard

Lorque l'on idolatre un sanguinaire...

jeudi 11 octobre 2007 à 17:46
Voilà que l'on se met à fêter les 40 ans de la mort du "Che"... N'oublions pas que le "Che" c'est surtout cela :
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Jean-Bernard