Science sans conscience n’est que ruine de l’âme…
Appliqué à la politique, on pourrait dire : la théorie sans comprendre véritablement les aboutissants n’est que perte d’électeurs.
Le score du Modem au niveau national en est la parfaite illustration. S’ils ont des théories qui peuvent paraître sympathique à entendre, en réalité il n’y a aucun aboutissant derrière. Pas étonnant donc de voir un score aussi faible pour un parti qui se veut être l’égal français des partis démocrates en Europe.
Le ni droite ni gauche, c’est très bien puisqu’ils sont au centre. Encore faut-il avoir des idées de ce que doit être le centre. Malheureusement il semble se dessiner un jeu de dupe qui consiste à faire croire que l’on peut prendre les meilleures idées de gauche et les meilleures idées de droite, secouer le tout et obtenir un programme. Car si ça c’est de la théorie, il ne faut pas oublier l’aboutissant : comment on détermine une bonne idée à droite et une bonne idée à gauche ? Uniquement grâce à l’idéologie propre à un parti. Or le Modem fait impasse avec cette dernière. Ce qui peut sembler curieux pour un parti comportant le terme de démocratie dans son nom. En effet s’il y a bien un phénomène universel qui tue la démocratie c’est l’absence d’idéologies.


Le comble de la soirée au Palais Bourbon hier soir !
Loin des utopies du "Grand soir" les partis socialistes européens se sont modernisés, alors que le PS à la française est devenu archaïque au point de surnommer ses cadres : les éléphants...
Car la politique n’est pas un sport réservé, les bobos écolos savent eux aussi faire de la politique. Attention les taxes arrivent, et le pouvoir d’achat disparaît !
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Drôle d’image donnée par le Président de la République qui au passage ridiculise complètement son ministre de la pêche et de l’agriculture en accordant les avantages souhaités par les pêcheurs grévistes.
Sur décret de son altesse le grand Sarkozy 1er, il est demandé de faire lire à ses sujets du secondaire la lettre qui aurait ému son éminence lors de son accession au trône. Il s’agit de la lettre de Guy Moquet à ses parents avant de mourir fusiller par les forces nationales socialistes.



